Les créations en liceParticiper

Bienvenue sur l'une des créations en lice pour la 7ème édition des Chatons d'Or, le festival de la nouvelle économie créative.

Cette année, les Chatons d'Or font émerger les idées et les talents créatifs au prisme de 8 "révolutions" - le thème de cette édition. Révolutions artistiques, numériques, environnementales, culturelles, des marques, du travail, citoyennes, des médias. Retrouvez toutes les catégories ici.

Le prix du public viendra récompenser la création plébiscitée par le public parmi la shortlist du jury. Votez, faites voter et partagez !

Du mercredi 4 avril au dimanche 13 mai 2018 (prolongation jusqu'au 20 mai), vous pouvez envoyer autant de créations que vous le désirez, dans tous les catégories. C'est gratuit et ouvert à tous. La grande soirée de remise des prix se tiendra le mardi 5 juin 2018 et rassemblera plus de 1000 décideurs, influenceurs et acteurs de l'économie créative (inscriptions courant mai). 

Bon courage !

Art en vadrouille

Par : M.D.A.

Dans la catégorie RÉVOLUTIONS ARTISTIQUES - Prix du projet "Artistique"

Contexte
Art en vadrouille est un projet artistique voulant briser les codes classiques du marché (cotation, élitisme, sectorisation) afin de privilégier un partage universel. Il prend pour principe que l’art : . N’a pas de limite géographique : il peut transcender frontières et cultures. . N’est pas élitiste : tout un chacun peut en faire. . Est un partage : chacun inspire l’un tout en s’inspirant de l’autre. . Est évolutif : on le considère et on l’utilise différemment selon l’époque. . Peut se faire pour l’art, sans recherche absolue de cotation, de vente ou d’exposition. Très lié aux nouvelles technologies, le principe se base sur les figurines à customiser. Ce sont bien sûr des figurines faites main qui seront réalisées. En chaque figurine, une puce de géo localisation. La figurine est collée à une plaque contenant un flash code et un texte expliquant le concept. Chaque création débute par une œuvre solitaire puis et se transforme en œuvre collective, reproduisant le paradoxe du bateau de Thésée : Un artiste reçoit la figurine déjà customisée. S’il n’y a plus de place, il est autorisé à repasser par-dessus. Il ajoute sa touche librement. S’il est plasticien il peut même ajouter un attribut (cornes, troisième bras…). Il ne doit pas détériorer l’œuvre ni la conserver. Une fois sa touche ajoutée (peinture, collage, dessin…), l’artiste prend l’œuvre en photo et l’envoie au site du projet qui la relaie sur ses réseaux (Facebook, Instagram...). Puis, l’artiste passe l’œuvre à quelqu’un d’autre qui s’engage à faire de même. L’œuvre est à chaque fois transmise à une personne située dans une autre ville, afin qu’elle vadrouille. Ceux qui suivent le projet savent en temps réel où se trouve l’œuvre, en temps différé à quoi elle ressemble. Une douzaine de figurines sont lancées à travers le pays, six « de la main à la main » (on sait à chaque fois à qui on transmet), six « errantes » (l’œuvre est posée sur un banc, dans un square…). Certes, ces dernières ont des risques d’être dégradées. Mais grâce à une application dédiée, tout inscrit sait s’il y a une œuvre près de lui, prévenu par un Bip de notification : les suiveurs sont aussi participants. Après avoir exploré les régions françaises, les figurines doivent dépasser les frontières et faire le tour du monde.
Justification
Ce cadavre exquis permanent doit marquer un lien entre les générations, peuples, classes sociales. J’aime beaucoup l’idée qu’un vieil artiste professionnel exposé en galerie passe la figurine à un lycéen, que ce dernier la confie à un artiste de rue, etc. Il faudra donc se dégager de l’esprit « copinage » et pousser au maximum de diversité. Il faut également que les figurines racontent une histoire humaine, que chaque photo soit accompagnée d’un témoignage (comment la personne a reçu la figurine, de qui, comment elle s’est inspirée…). Mon parcours artistique : https://www.artmajeur.com/fr/art-gallery/galleries/ox6mor